Colomb : Dortoir de Santoña - Les Grands Ancêtres. Ligne de Don Qui
Date du document : 1992
Date du document : 1992
Date du document : 1980
J’essaie d’attirer à moi une fille toute en rose : Rosa. D’autres sont collantes ; elle n’en a pas : je le sens sous l’index.
Horreur ! Les vêtements sont jetés dans de grands containers tandis que les objets personels des victimes sont amassés pour être triés, et on a du mal à convaincre les familles de quitter les lieux. Voilà très peu de temps il y avait encore de grosses rafales de neige à gros flocons par ces montagnes sur les bons gros autobus jaunes et les bulls. On aurait aimé vivre sous la terre où le soleil ne brille jamais et où dedans les maisons on replie les papiers de Noël aux mille reflets.
Malgré cela la petite Rosa me fait chanter. Ciel bleu, la merde au cul, crotte au ras embouchée. Signes frais sur les joues, maux intestinaux, logorrhée : toute cette écriture “découverte” sur elle ! De la danse en “Sylvie des forêts” elle a les salves, Rosa.
Date du document : 1991
Ce texte figure dans Quartiers de ON ! paru en 2004 aux éditions Verticales, augmenté de ses étoilements plastiques, inserts et éléments sonores.
Le Réseau Osiris 44 à Dijon
Cela étant, supposons qu’un associé de Champlain qui n’ait connaissance ni du témoignage de Skorzeny depuis le pic du Gran Sasso, ni de la carte de neige paillettée d’argent et d’or de Henri, décroche son appareil. Après une double présélection (espace, puis temps), il se trouve relié à un sélecteur de zone situé dans la zone des neiges 22, qui sera plus tard installée par un de ses descendants (le terrible Henri, destiné malheureusement à mourir dans une humidité des neiges qu’il a toujours détestée, en Côte-d’Or). Les chercheurs discriminateurs de cette zone sont représentés sous la même forme que ceux de la zone 44, c’est-à-dire par des chercheurs dont le champ d’exploration possède deux parties, a’ et b’. La partie a’ donne accès à des lignes auxiliaires qui sortent de la zone aprè avoir traversé un circuit de discrimination temporelle, et aboutissent chacune à un sélecteur de zone géographique situé dans le centre nodal 33, alors que la partie b’ donne accès à d’autres sélecteurs de plusieurs milliers de plateaux à la fois géographiques et géologiques. On ne peut pas parler pour autant de “mémoire”.
Date du document : 1992
Ce texte figure dans Quartiers de ON ! paru en 2004 aux éditions Verticales, augmenté de ses étoilements plastiques, inserts et éléments sonores.
Santoña
« Cristoforonépatao !
— Berlitz ? »
Je ne comprenais pas ce que voulait me dire le prisonnier Chinois en train d’éxécuter ses Taos, le matin dans la cour. C’est que pour lui, Colomb n’était pas dans le Tao. Pas de fenêtre, pas d’autrui, pas de
lointain, pour le Tao.
« L’Été : le cœur, au matin ! Terre sera rendez-vous midi. Toi travail séries : corde, sac. Priorités ! Et longues suites poings et pieds (en ligne). Préparatoires ! Jamais extension absolue, au début ! Attention articulations ! Mouvements plus lents, d’abord ! Mais katas ou bunkaï : pas gym suédoise ! Hélas, Funakoshi lui-même ! Avant tout résistance ; tireur de substance parmi d’autres, et sans chef. Si vous réclamer concepts tout faits, moi pas donner ! Kisémé : sans sabre et sans poing. À gauche : centrale atomique ! Bunkaï difficile : formes intermédiaires perdues ! Musculation avec poids, si besoin, mais surtout : exercices forêt ! Semelles lestées, petits-haltères, charges légères chevilles et poignets. Ni abdos ni pompes, principe ! Tractions remplacées par escalades. Oui. Ça Japon ; mais pensée Chine ! Oui. »
Date du document : 1991
Ce texte figure dans Quartiers de ON ! paru en 2004 aux éditions Verticales, augmenté de ses étoilements plastiques, inserts et éléments sonores.
Retour à La Rábida
Et voilà le moine O’Koffee, gros lard irlandais moins autruche que les autrichiens de la Rábida, en train de sauter dans sa robe obscène, sur les tréteaux du théâtre de l’embarcadère de Palos de Moguer, tête de faune dans sa mousse blanche de rasage jouant le rôle moqué de C.C. avant son départ, (à moins qu’il ne se moque de Y.K.) :
Date du document : 1991
Ce texte figure dans Quartiers de ON ! paru en 2004 aux éditions Verticales, augmenté de ses étoilements plastiques, inserts et éléments sonores.
Pénitencier de Santoña
Onan est déjà mort depuis longtemps et toute la racaille des gardiens phalangistes sur les plages ne pense qu’à mourir ; ils crient “Vive la Mort !” même en ronflant, tandis que la plupart de ceux qui veulent à tout prix s’embarquer ne pensent qu’à vivre, dussent-ils en périr. On voit déjà le cher Gérard dans son chalet de garde-forestier avec sa radio à ondes courtes surveillant les incendies soudains.
Les feux au mois d’août, à quatre heures, après un très gros orage ; cette cloche soudaine d’hiver et la veste mise sur les épaules (on oublie toujours le numéro de cette valse de Chopin, dont les bribes par la croisée). On hésite, entre le tchocolalt bouillant de pures fèves broyées et le vin chaud.
Ils sont plusieurs dans le Pénitencier à préparer ça : s’enfuir la nuit, par la plage, en barque (plusieurs sont marins) longer la côte jusqu’au Sud, à Palos de Moguer (où l’un d’entre eux connaît un moine) : ils trouveront bien moyen de s’embarquer pour quelque part, un autre monde !
*
« Qui jouit dans mes bras ?
J’ignore.
Résédas, jasmins, flots de roses ! »
(Il implorait en pleurant la
Flaveur de Sainte Anne, une nuit.)
Coquillages des dents, perdus
Dans un gouffre de soleil ;
À jamais nous vous cherchons,
Andalouses,
Comme parmi tous les orangers
Le citron !
Date du document : 1997
Ce texte est explicatif des tensions et des archaïsmes à l’œuvre dans le continent OGR de la Cosmologie et de la façon dont ces archaïsmes ont subsisté à la façon d’un enkystement.
Les archaïsmes de forme (alexandrins ou octosyllabes dans la première partie du “Tome Poétique”, construction romanesque traditionnelle de “Roman” et de “Phényx, Styx, X”), ne doivent pas être traités aujourd’hui à la façon du mensonge post-moderne. Il n’y a jamais eu, il n’y aura jamais de dépassement des nouvelles formes par les anciennes.
Du reste les formes dont il est question ici, ont été abandonnées par l’Auteur, comme les vieilles peaux des mues successives.
La particularité tient seulement à ceci que l’abandon a pris sans doute plus de temps que chez d’autres, et surtout que ces vieilles enveloppes ont continué parfois à insister en même temps que de plus “modernes” avaient vu le jour (par exemple certains poèmes de 1964 ou 1965 sont traités en vers libres, tandis que d’autres reprennent des formes traditionnelles ; plus rarement, mais cela a lieu aussi, les deux sortes de formes coexistent dans le même texte).
Autre particularité : elles ont subsisté alors que “l’environnement” de l’Auteur (radiophonie, contacts, spectacles, évènements) s’exprimait tout à fait autrement, comme un enkystement (à la façon du B.K. de la Tuberculose).
Cet enkystement avait sûrement à voir avec la présence du frère inclu en soi, persistant et s_a_ignant parfois à la façon d’une maladie dans le temps, d’une affection du Temps. Mais il ne s’y réduit pas.
Date du document : 1997
Ce texte explicite en partie la tension au travail dans LOGRES.
Logres, pays des Ogres et territoire d’Arthur chanté par Calogrenant et défendu par Lancelot, (première ébauche de la Cosmologie actuelle), ainsi que OGR (qui fut le premier Continent émergé issu de la division de LOGRES), présentent tous les avantages de la contrainte dans un autre corps. C’est comme “L’homme qui rit” : un corps qui rit d’un rire imposé de l’extérieur alors que l’intérieur n’est qu’un conglomérat de morceaux tragiques. Là encore, toute l’importance du Moyen-Age et du désordre Celte, l’incapacité à faire cuirasse et encore plus armée.
Il y a un élément, une caractéristique, qui se conserve d’un continent à l’autre, de OGR à OR, du moins, et qui disparaît sans doute dans O, c’est la fulgurance, le trait foudroyant qui dans son zigzag procède à des associations apparemment saugrenues.
Ce trait de caractère bien sûr détermine toute l’œuvre graphique.
Date du document : 1991
Ce texte figure dans Quartiers de ON ! paru en 2004 aux éditions Verticales, augmenté de ses étoilements plastiques, inserts et éléments sonores.
Alumbrados
Y’avait d’abord eu le clayon* (*éclaircissons clayon : c’est comme un layon dans la ville, la fraîcheur soudaine des forêts aux grands fûts, devenue sensible dans la profondeur des vieilles rues espagnoles ou bien à Bruges) poussiéreux de l’Aube, ce cliquetis de la matinée dans le crâne au sommet du chemin duquel le cycliste, de très loin, paraissant immobile, semblait, avec les rayures circulaires rouges et vertes de son maillot, un bouchon de liège de pêche oscillant dans les ondes d’air chaud.
Elle leur dit, face aux légères effluves des marécages autour de la Rábida, pour le petit déjeuner si plantureux, silhouette des moines tressautant de parodie à travers les herbages (“qui s’avançaient trottinant et boitillant, sautillant et fôlatrant”), retroussant leur robe avec une consommation féminine (“pour jouer à saute-mouton, se cramponnant les uns aux autres, secoués d’une hilarité épaisse et fausse, se donnant des tapes sur le derrière, riant de leurs grossières malices, s’interpellant entre eux avec des surnoms familiers, chuchotant deux par deux, la main devant la bouche”), chacun d’entre eux traçant de sa voix séparée à travers le vent fort des algorithmes à partir de la théorie esthétique de saint Thomas, l’un tout à la vue de l’espace, l’autre tout à l’ouïe du temps, et cætera… ceci :
Date du document : 1992
Ce texte figure dans Quartiers de ON ! paru en 2004 aux éditions Verticales, augmenté de ses étoilements plastiques, inserts et éléments sonores.
Christo Foro
Déjà Christ lui-même, et cheminant pauvre avec son fils Diego, cassant la glace ou jetant les cendres dans le vide, construisant de mini-tactiques de guérillas contre la Dépression (sortir dans le froid, rencontrer son corps, rendre visite à un marin de Moguer pour retrouver sa voix), et tombant à genoux sur les marches du monastère et couvent de La Rábida, implorant de l’eau et du pain pour son fils et demandant à être reconnu dans ses folles aspirations.
Et l’étant enfin grâce à Juan Perez le prêtre-ouvrier-mécano (vie ordinaire et limitrophe) et à ses courriers vers Isabelle. Et cette expansion de Noël reconquit Grenade. Mais si un écuyer ne l’avait pas rattrapé au Pont de Pinos, l’Amérique n’existerait pas.
Marco Polo a regonflé le disque de Macrobius et les moines eux-mêmes arrondirent la Terre en dépit des Rois Catholiques.
Christo a vu les photos qu’il a rapportées de Cipangu et les idéogrammes de Cambalu ; c’est depuis Sagres que les limites du monde ont reculé.
Et toutes les flèches différentes volent pour se confondre dans le même horizon : Herman, Cortès, Francisco Pizarro, Vasco Nuñez Balboa, Alvarado : il s’agit de prendre l’Islam à revers avec l’aide du “Prêtre Jean”, à moins qu’il ne s’agisse déjà d’Arthur, en Abyssinie.
Date du document : Décembre 2007
Sphère Biographique. La Fin.
O. N. est né en 1948. Origines : Cuba, Andalousie, Tziganes.
1954 : En même temps que l’écriture, la Cosmologie se met en place, de façon secrète.
À partir de 1966 On fait des études de photographie, marqueterie, reliure, et se prépare à devenir bibliothécaire avant de se diriger vers les arts plastiques.
De 1966 à 1968 On est producteur d’émissions radiophoniques et crée le premier café-théâtre de province où On expérimente ses premiers essais dramatiques (sous l’influence notamment de Jean Vauthier, qu’On rencontre alors), et où ont lieu des représentations d’Arrabal, Gripari, Obaldia, et des montages poétiques autour de la Beat Generation, le Dadaïsme, Cendrars, etc. On est assistant-décorateur d’Andréou sur le Don Quichotte de Paisiello et participe à Sigma (Bordeaux), mais également à des travaux dans le cadre du tout nouveau Service de la Recherche situé alors Centre Pierre Bourdan. En dehors de ça happenings. Travaux de décoration théâtrale à l’étranger. La Cosmologie se cristallise sous forme d’un délire mystique et se constitue en Cinq Continents, mais reste une élaboration secrète.
Date du document : 1978
“Il va réveiller la fille !” elle entend. Elle se souvient de sa mère disant cela une nuit où Jean-Paul s’était mis à pleurer.
Mais non elle ne dort pas. Elle a deux ans à peine et elle entend qu’on parle d’elle et elle l’entend lui, qui pleure.
C’est son premier souvenir, clair, net, précis. Ils dorment tous les quatre dans la même chambre.
Aube est dans un lit de fer forgé peint en blanc, habillé d’un tissu bleu sur lequel elle regarde, lorsque le jour se lève ou pendant les siestes, les petits motifs rouges et jaunes cernés de filets noirs.
Elle y voit des balles, des ballons. Il y a des chiens aussi, quelques oiseaux, des poissons.
Date du document : 1978
11 000 mètres d’altitude. 900km/heure. Passage le long du cercle polaire, soleil de minuit, nuit pincée entre la lumière du couchant et celle du levant. Intense humidité stagnante. Nuit. Shinjuku.
Aube écrivait à Monique (qui aurait dû venir) que son expo à Tokyo le 26 août faisait partie de “Femmes et Histoire”. Mr Yamagishi lui offrait le luxe de montrer des morceaux de peau et de chair dans une galerie. “Les femmes ont créé 52% de toutes les formes de pensée humaine ; que les hommes assument au moins les 48% qui leur restent !” Elle avait envoyé un télégramme à l’ambassade de Russie Bd Lannes pour le soutien des femmes russes en lutte comme elle en enverrait quatre ans plus tard encore pour éviter le séjour en camp à Nathalia Lazareva. À Shigel elle avait dit : “You are not living in my body.” et “J’ai le droit de briser l’ordre des chapitres.”
À Tokyo elle fit de l’Ikebana avec Yemoto et d’autres Senseï ; mais tous ces Senseï et ces dames très courtoises de la bourgeoisie l’agaçaient comme un rebrousse-poil électrique sur un pelage de chat. Elle avait amené de la poudre de cacao Van Houten et du sucre en poudre pour leur faire des crèpes comme ils aimaient quand ils logeaient chez elle rue de Lancry pour des stages à Paris, avec Sankai Juku. En sortant dans la rue elle avait parlé avec un jeune garçon qui faisait partie d’un groupe politique contre la bombe atomique. Dans la rue elle acheta tout un tas de coupes, de bols et de baguettes. “Les choses, quand elle sont juste perçues, ne sont pas encore cochées.” Plutôt le futur pour son texte de présentation : “Les traversées des apparences se feront là, à travers ce gris.”
Date du document : Décembre 2007
Date du document : Décembre 2007
Date du document : Été 2004
Date du document : 1978
Date du document : 1978
“Contre un ordre misogyne (mot rare jusqu’au XIXème siècle), j’exclose des petits morceaux de peau géographique trouée à l’emplacement des mers (ici aussi la terre tremble !). Je donne des “Pieces of Life”, morceaux de corps, de vie, de temps (et c’est une posture sexuelle, une posture de production, une PROSTITURE).
Je désigne la fragilité de la matière (papier de soie), de la couleur (encres, or), l’éphémère buvant dans la couleur primaire la bulle d’air sortie du liquide glauque. Le papier se gonfle, se tend (en quelques heures le désert le plus aride peut se recouvrir d’une abondante végétation) ; j’opère sur la matière de la feuille un travail de chirurgien, replie au vaccinostyle des bourrelets de peau et de soi et de chair où mouille la partie lombaire de la côte du Pérou, m’abaisse au-dessous de l’Équateur : la colonne de Colombie me respire.
Alors que le temps a passé, le papier se colle (à l’air) à l’eau de la vitre (le détacher doucement avec la pointe du vaccinostyle sans en déchirer la moindre membrane, comme quelque bijouterie précieuse - des yeux - ; je pense à mon père presqu’aveugle) ; ce sont presque des transparences, des Trans-Apparences, et fantoches et grisées sur les murs ; les travers des apparences se font là, aujourd’hui, à travers ce gris.”
Aube Lambrée. Printemps 1978.
Date du document : 1978
Date du document : 1975
Ce texte figure dans Quartiers de ON ! paru en 2004 aux éditions Verticales, augmenté de ses étoilements plastiques, inserts et éléments sonores.
Hill et Joyelle
(Hill)
Patère, patère extrêmement creuse, patrimoine en soufflant ; la place du 14 juillet, pendant que les noirs mariés en blanc et frappés de stupeur se font filmer en couleurs devant les motifs du Parc ; le poudroiement du jet tournant, l’eau devenue vapeur, à la hauteur de ce phallus, de dos : un buste au-dessus du parterre massif de fleurs essentiellement rouges, roses et blanches. Tournoiement du jet d’eau, avec un frottement délicat continu, différant de ceux qui tournent par saccades ; frottement velouté flûté, près du flottement.
(et)
(Paradis où l’orgasme dure plus que les mille siècles que met un cheval à traverser l’ombre des arbres gigantesques de ce parc, de ce jardin-là. Parcadis. Îles ou Montagnes des Bienheureux qui grognent, où ça sent la sueur et le roussi, où les Indiens veillent, où l’on craindrait en arrivant d’être pris pour l’un de ces producteurs de borborygmes ou métèques sans droits.)
(Joyelle !)
Date du document : 1975
Date du document : 1967 & 2000
Ce texte figure dans Quartiers de ON ! paru en 2004 aux éditions Verticales, augmenté de ses étoilements plastiques, inserts et éléments sonores.
Dortoir de Santoña
Cette brume dans la vallée, toute cette rumeur dans le Sud manque de terrain vague pour se retrouver étranger, comme dans le Nord.
À côté de soi, sur le lit, le Corps Inconscient, barbouillé de lettres, sombrant dans le sommeil, redevenu exceptionnellement prédateur, renard ; il faut un immense effort pour surnager… à l’aide du parfum soudain de petites roses et de belles de jour.
(“Moi, j’aime bien les lombrics. Mon frère pas trop ; mais il m’aide pour les poulardes, les grosses poulardes bien grasses !
C’est là que je donne le meilleur de mes petits bonds brillants dans les prés : je la poursuis féroce, et le frérot la guette calmement et lui saute dessus au passage. Y’a bien les pêches et d’autres fruits, mais ils sont peints moins romantiques qu’avant ; les raisins, surtout. Mon plaisir, c’est pas tellement de jouer au lancer de taupe, c’est plutôt pisser tous les cent mètres et de chier sur des pierres bien installées comme des stelles. J’ai fait ça tout le long du camp, en recouvrant les merdes des autres ; c’était amusant ! Mais y veulent plus !”)